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L'argent |
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La réforme des collectivités locales amène les communes à chercher et à trouver de l'argent. Il apparaît facilement que c'est une opportunité offerte par le libéralisme aux profits privés. Les élus des communes de Lasson, Neuvy-Sautour, Sormery et Turny ont décidé d'engager une étude ZDE (Zone de Développement Eolien) sans véritables concertations. Le sentiment est que tout est décidé d'avance !
Nous
voulons être informés Pourquoi le projet n’est-il pas porté par les Communautés de Communes du Florentinois et d’Othe et Armançon, M. le Maire de Turny étant vice-président de la Communauté de Communes du Florentinois ? La logique voudrait que la démarche soit portée par une ou plusieurs Communautés de Communes. POURQUOI ce projet arrive-t-il chez nous ?
Les
promoteurs démarchent
systématiquement toutes les collectivités. Des
accords sont signés entre le Syndicat des Energies
Renouvelables (dont l'un des créateurs est le fondateur de
la société à l'origine du projet qui nous
touche) et les Chambres d’Agriculture, les associations des
communes rurales, etc… Il est à noter que certains
de nos élus ont des fonctions à la Chambre
d'agriculture ou des liens avec celle-ci.
Il
n'est pas nécessaire de chercher bien loin. Tout cela
n'est qu'une affaire d'argent. Une affaire d'argent variable pour
le promoteur, pour les collectivités (Conseil
Général, Conseil Régional, communes) et fixe
pour les agriculteurs et les propriétaires fonciers.
Qui perd :
Tout
cela n'est qu'une affaire de montages financiers pour installer
des Méga Watt « théoriques » 25 à 35 % d’apport (sur fonds propres) Emprunts bancaires (garantis par l’Etat) Effet de levier entre capitaux propres et capitaux empruntés à faible taux Paiements étalés des investissements Premières ventes d’électricité. Les éoliennes ne seraient-elles pas que des moulins mais « des moulins à fric » : le jackpot pour les sociétés étrangères qui viennent profiter des subventions françaises ! A BOUT DE VENTS DIT NON ! NON au gaspillage de l’argent public (le nôtre) pour produire très peu d’électricité (environ 13 % du temps soit moins de 2000 heures/an) ? Conclusion : Les conditions financières du projet sont obscures.
Les relations entre le promoteur, les élus et les propriétaires terriens ne sont pas claires. Il y aura une perte de valeur des biens immobiliers privés. Les
garanties des promoteurs sont peu sécurisantes et leurs
gains sont générés par des subventions de
l’Etat français - donc nous, les consommateurs
d’électricicité - .
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